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Nos propositions pour les femmes à Paris

Nous avons deux priorités pour les femmes à Paris :

1- Faire en sorte que les femmes se sentent en sécurité à Paris dans l’espace public :

Les femmes ne sentent plus en sécurité à Paris, dans les rues ou les transports. C’est une réalité : 9 Parisiennes sur 10 ont déjà été victimes d’agressions ou d’harcèlement dans l’espace public ! Et ces situations se multiplient*.

La sécurité dans la rue sera une des priorités de la police municipale que Benjamin Griveaux mettra en place. Elle sera chargée de lutter contre le harcèlement de rue.

La sécurité dans les transports, et notamment le métro, est également le combat du maire. En tant que vice-président du Syndicat des transports d’Ile-de-France, le maire de Paris ne peut se retrancher derrière des questions de compétences pour contourner le sujet.

« Je veux que chacun, et en particulier les femmes, puisse se sentir en sécurité dans les transports. Je proposerai à la Région, à la RATP et à la SNCF de mettre en place des voitures « sanctuaires », accessibles à tous, sans distinction de sexe, dans le métro et le RER. Je souhaite qu’elles soient équipées de dispositifs de sécurité, comme des boutons d’alerte et des caméras, et qu’y soient présentes des forces de sécurité. Des policiers municipaux viendront en soutien de la sûreté RATP pour assurer une présence systématique dans un wagon par rame, toutes les nuits, de 22h jusqu’à la fermeture** »

Mais il existe des situations dramatiques qui appellent de vraies réponses. Ce sont des victimes de violence conjugales, ou des femmes qui se retrouvent à la rue. La Ville doit tout mettre en œuvre pour leur venir en aide et les accompagner dans la durée.

Pour les situations d’urgence, lorsqu’une Parisienne se retrouve en danger et appelle le 39 19*** pour demander une mise à l’abri, la Ville devra être en mesure de proposer un hébergement dans les 3 heures qui suivent l’appel (hébergement d’urgence). L’hébergement d’urgence est une première réponse mais cela ne suffit pas, il faut bâtir un parcours, sortir rapidement ces femmes de l’hébergement d’urgence pour leur permettre de se poser et de se reconstruire.

« Aujourd’hui, cette continuité n’est pas assurée, et c’est une des raisons pour lesquelles j’ai proposé que la Ville récupère la compétence d’hébergement d’urgence. Je veux sortir des solutions de court terme et proposer des réponses pérennes. C’est pourquoi nous mettrons à disposition des appartements dans le diffus et créerons des pensions de famille, à Paris ou en dehors. Il faut qu’elles puissent se sentir chez elles dans ces lieux. Elles pourront y rester 3 mois, 6 mois, un an s’il le faut, le temps de se reconstruire, de récupérer. »
2- Aider à réduire la charge mentale et redonner du temps aux Parisiennes :

On peut faire plus pour alléger la charge du quotidien qui pèse sur elles, en particulier lorsqu’elles mènent de front vies familiale et professionnelle.

Beaucoup de femmes disent manquer de temps, supporter une « charge mentale » épuisante. Paris peut être une ville éprouvante ; elle l’est encore plus pour les Parisiennes qui mènent plusieurs vies de front.

« Nous ouvrirons les écoles, les crèches et les bibliothèques une partie du week-end, pour que les mères qui le souhaitent puisse laisser leurs enfants quelques heures, auprès d’autres parents, avec des agents de la petite enfance ou encore des étudiants détenteurs du BAFA dans les bibliothèques »

* Sondage IFOP — multiplication par 2 du taux de femmes du taux de femmes ayant été victimes de harcèlement au cours des 12 derniers mois

** Dans la première voiture ou en début de rame — 350 agents devraient suffire à raison de 3 agents/rame

*** Le 39 19 est le numéro d’urgence pour les violences faites aux femmes

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